Le cycle du cinéma arabe est de retour

31 mai 2018 | Corporate news
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Le nouveau cycle du cinéma arabe qui démarre le mardi 19 juin comprendra des films racontant les histoires de personnes anonymes qui vivent, aiment ou souffrent en Tunisie, en Algérie, au Maroc et en Egypte.

Ces productions ont pu être vues au Festival du film africain Tanger-Tarifa 2018, avec lequel l’IEMed co-organise désormais ce cycle à Barcelone.

Aala kaf ifrit (La beauté et les chiens), un film réalisé par Kaouther Ben Hania (Tunisie) et sélectionné dans la section «Un certain regard» du Festival de Cannes 2017, ouvrira le cycle. Il raconte l’histoire de la longue nuit au cours de laquelle une jeune femme tunisienne, Mariam, défend sa dignité et ses droits face à une société qui ne croit pas sa parole.

Le jeudi 21 juin, un film Vent du nord, réalisé par le Tunisien Walid Mattar sera projeté. C’est l’histoire d’Hervé, le seul ouvrier qui accepte de partir avec son entreprise relocalisée du nord de la France en Tunisie pour devenir poissonnier; et Foued, un jeune tunisien qui accepte de travailler dans l’entreprise dans l’espoir d’améliorer sa situation financière. Deux personnages a priori différents mais avec des trajectoires de vie très similaires.

Ward Masmoum (Roses vénéneuses), de l’Egyptien Ahmed Fawzi Saleh, prévu le 26 juin, raconte l’histoire de deux frères pris au piège dans les quartiers des tanneurs égyptiens, d’où Saqr veut s’échapper. Mais sa sœur Taheya, qui parcourt tous les jours le même chemin à travers des ruelles presque sans soleil pour lui apporter son déjeuner, veut à tout prix l’arrêter.

Enfin, l’édition de cette année se clôturera le 28 juin avec En attendant les hirondelles, du réalisateur algérien Karim Moussaoui. Un film où l’on découvre l’Algérie contemporaine à travers les visages de Mourad, Aicha et Dahma; trois personnages de générations différentes pris entre le passé et le présent.

Toutes les projections auront lieu dans l’auditorium IEMed à 19h sur VOSE et sont gratuites.